L'Habitant de la sculpture
Le locus est défini ici comme un espace rendu identifiable parce que des corps s’y rencontrent et agissent. L’œuvre d’art suppose l’existence d’un locus qui en permet la perception sensorielle et intellectuelle : ce locus peut être aussi bien une salle de musée, une place publique ou l’intérieur d’u...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/actesbranly, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les actes de colloques du musée du quai Branly Jacques Chirac
2009
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le locus est défini ici comme un espace rendu identifiable parce que des corps s’y rencontrent et agissent. L’œuvre d’art suppose l’existence d’un locus qui en permet la perception sensorielle et intellectuelle : ce locus peut être aussi bien une salle de musée, une place publique ou l’intérieur d’une chapelle. Il se définit par le fait que s’y exercent différentes formes de vie sociale dans le cadre de l’espace privé ou de l’espace public. Dans le cas de la sculpture en ronde-bosse, le lieu où nous la rencontrons revêt une importance d’autant plus grande, que l’homme biologique y est confronté à son double plastique, l’un et l’autre définissant ensemble ce locus.Il s’agit d’examiner différentes modalités de mise en évidence du corps plastique – le drapé surtout – chez Claus Sluter, chez Raphaël et surtout chez Rodin, qui parviennent sans avoir recours à l’imitation, à suggérer une présence et permettent par conséquent une circulation des énergies à l’intérieur de ce locus. |
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