Êtres vivants/artefacts, processus vitaux/processus techniques : remarques à propos d’un cadran analytique
En ouverture du colloque, cette communication vise à retracer les questionnements théoriques, fondés sur des enquêtes ethnographiques, à partir desquels s’est développé mon projet d’anthropologie de la vie. J’explique en particulier pour quelle raison la problématique du colloque constitue une propo...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/actesbranly, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Les actes de colloques du musée du quai Branly Jacques Chirac
2016
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En ouverture du colloque, cette communication vise à retracer les questionnements théoriques, fondés sur des enquêtes ethnographiques, à partir desquels s’est développé mon projet d’anthropologie de la vie. J’explique en particulier pour quelle raison la problématique du colloque constitue une proposition susceptible d’orienter l’étude anthropologique comparatiste de la vie dans une direction originale. Au lieu de distinguer, souvent pour les opposer, les êtres vivants et les artefacts, il se révèle fécond de les envisager comme les résultats de processus auxquels participe une multiplicité d’agents, humains comme non-humains. Au sein de ce que j’appelle des « configurations agentives » (Pitrou 2015), l’enjeu est alors moins de souligner ce qui différencie les artefacts et les êtres vivants que d’explorer les diverses relations s’établissant entre eux. Tout en rappelant les résultats obtenus lors des journées d’étude consacrées à l’Océanie, à la Mésoamérique et aux Basses-Terres d’Amérique du Sud, cette présentation expose des pistes pour de futures enquêtes portant sur les ethnothéories de la vie dans les sociétés non-occidentales comme dans le monde occidental. |
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