Devilish Bad Manners: Slaughtering Innocents on the Medieval and Early Modern English Stage

Cet article s’intéresse à certains aspects de la relation entre la représentation du diabolique et sa dimension social, toutefois négligée par la critique, dans le théâtre anglais médiéval et pré-moderne. Si dans le théâtre biblique du Moyen Age, l’accent semble être placé sur le côté maléfique des...

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書誌詳細
出版年:URI:https://journals.openedition.org/acs,
第一著者: Ruberry-Blanc, Pauline
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Anglais
出版事項: Anglophonia Caliban/Sigma 2024
主題:
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Cet article s’intéresse à certains aspects de la relation entre la représentation du diabolique et sa dimension social, toutefois négligée par la critique, dans le théâtre anglais médiéval et pré-moderne. Si dans le théâtre biblique du Moyen Age, l’accent semble être placé sur le côté maléfique des personnages, une étude plus approfondie des tyrans et malfaiteurs qui parcourent ces pièces dévoile aussi leur comportement malpoli et désaxé. Le théâtre pré-moderne, en s’éloignant du modèle biblique et en focalisant sur le contexte social, donc sur le comportement anti-social de ses personnages, néanmoins rappelle l’origine de ce comportement dans des schémas qui relèvent de la tyrannie diabolique et du comportement impie des personnages qui émaillent le théâtre médiéval. Pour démontrer ce changement à la fois culturel et littéraire, qui révèle des correspondances et des contrastes parfois surprenants, cet article juxtapose surtout des pièces mettant sur scène le tyran biblique Hérode avec la tragédie sanglante de vengeance par John Webster, La duchesse d’Amalfi (premières représentations entre 1612 et 1614, première édition en 1623).