“If you know what they mean,/things make sense” (Bob Perelman): Language Poetry vs. Conceptualisms
Comment deux mouvements récents de la poésie américaine (les Language Poets depuis les années 1980 et les Conceptual Poets depuis le début des années 1990) prennent-ils position l’un par rapport à l’autre par la médiation d’une tradition moderniste commune ? En reconstruisant aussi bien leur lignée...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/acs, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Anglais |
| Publié: |
Anglophonia Caliban/Sigma
2024
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Comment deux mouvements récents de la poésie américaine (les Language Poets depuis les années 1980 et les Conceptual Poets depuis le début des années 1990) prennent-ils position l’un par rapport à l’autre par la médiation d’une tradition moderniste commune ? En reconstruisant aussi bien leur lignée poétique que leur inscription dans le tissu intellectuel et social contemporain, les poètes tentent de se définir et de se différencier pour acquérir indépendance, autonomie et visibilité. En tension entre les enjeux socio-économiques et les débats poétiques, leurs œuvres négocient un tournant d’une lecture formaliste de la poésie d’avant-garde à sa réinscription dans l’histoire collective. Cet article montre dans quelle mesure les déclarations de différence ne font que masquer des dynamiques communes, héritées du modernisme, où le poète tente d’articuler son texte à un monde dont la cohérence et l’intelligibilité font question. |
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