Thick as Trees: Kinship and Place in Transatlantic Small Press Poetry Networks

Cet article examine le rôle que jouent les maisons d’édition de poésie dans le travail et la réception de plusieurs poètes américains, écossais et britanniques : Lorine Niedecker, Ian Hamilton Finlay, Roy Fisher et Stuart Mills. Malgré la distance géographique qui sépare ces auteurs, ceux-ci partage...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/acs,
Prif Awdur: Hair, Ross
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Anglais
Cyhoeddwyd: Anglophonia Caliban/Sigma 2024
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Cet article examine le rôle que jouent les maisons d’édition de poésie dans le travail et la réception de plusieurs poètes américains, écossais et britanniques : Lorine Niedecker, Ian Hamilton Finlay, Roy Fisher et Stuart Mills. Malgré la distance géographique qui sépare ces auteurs, ceux-ci partagent néanmoins les espaces sociaux et utopiques des publications et des petites revues dans lesquelles ils ont été publiés ou édités. L’exemple paradigmatique de la maison d’édition Jargon Society de Jonathan Williams illustre ces liens littéraires qui esquissent la constitution d’un canon ou d’une tradition. L’objectif de cet article est de démontrer comment les réseaux de petites maisons d’édition dans les années 1960 et 1970 ont non seulement fourni des plateformes essentielles pour la diffusion et le partage des œuvres poétiques, mais ont aussi offert les moyens de formuler une critique de la condition géographique en façonnant une “société” transatlantique socialement plus inclusive pour poètes, artistes et éditeurs.