The status of when- and where- clauses without an overt antecedent
Déterminer la nature des subordonnées introduites par when ou where lorsque ces dernières ne comportent pas d’antécédent n’est pas chose aisée dans la mesure où les différentes catégories possibles se révèlent à première vue très similaires. Nous souhaitons dans cet article tester la validité de la...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/acs, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Anglais |
| منشور في: |
Anglophonia Caliban/Sigma
2024
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Déterminer la nature des subordonnées introduites par when ou where lorsque ces dernières ne comportent pas d’antécédent n’est pas chose aisée dans la mesure où les différentes catégories possibles se révèlent à première vue très similaires. Nous souhaitons dans cet article tester la validité de la division tripartite entre interrogatives, relatives libres et propositions circonstancielles communément employée dans les manuels de grammaire, en nous fondant sur un corpus de taille moyenne, constitué d’exemples authentiques tirés pour l’essentiel du British National Corpus. Nous proposons de faire la différence entres les exemples ambigus (dont la signification varie en fonction du contexte) et les exemples hybrides (qui présentent un mixte de caractéristiques pouvant appartenir à plusieurs catégories différentes). L’existence de tels exemples rend nécessaire de postuler une zone de chevauchement entre la catégorie des interrogatives et celle des relatives libres. Lorsqu’il s’agit de déterminer à quel type de subordonnée on a affaire, il est également essentiel de se demander si cette dernière peut remplir la fonction de complément circonstanciel, en gardant en mémoire le fait que certains circonstants jouent le rôle de repère énonciatif pour l’ensemble d’un énoncé donné. Le cadre théorique auquel il est fait référence est celui de la Théories des Opérations Enonciatives (TOE) d’A. Culioli. |
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