“It ain’t Necessarily So”: In the Globalisation of Linguistic Theories a Valid Issue?

Dans cet article, je souhaite montrer que faire l’histoire des idées revient à rapprocher des points de vue, engage à ne pas aborder l’histoire de la linguistique sans précautions. L’augmentation exponentielle des sources, le bourgeonnement des médias, la citoyenneté numérique et ses limites, l’ouve...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/acs,
Autor Principal: Le Prieult, Henri
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Anglais
Publicado: Anglophonia Caliban/Sigma 2024
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Dans cet article, je souhaite montrer que faire l’histoire des idées revient à rapprocher des points de vue, engage à ne pas aborder l’histoire de la linguistique sans précautions. L’augmentation exponentielle des sources, le bourgeonnement des médias, la citoyenneté numérique et ses limites, l’ouverture de l’arène scientifique à toutes les traditions et les cultures, les entraves à la gestion des données, sont autant de facteurs qui provoquent la confusion, conduisent à ce que la simplification soit érigée en vertu ou à ce que soient oubliées des pentes douces et les ruptures tranquilles. A travers trois exemples de ce qu’il pourrait être utile de nommer la « globalisation » des idées linguistiques (Port-Royal et son influence, le débat sur l’origine des structuralismes et la traduction de concepts nés dans une autre langue, le français dans le cas des théories de l’énonciation), je propose quelques repères méthodologiques destinés à un meilleur usage et une intégration harmonieuse de l’histoire des idées aux débats contemporains de la linguistique.