The Mountains of Tibet in Powell & Pressburger’s Film Black Narcissus (1947)
Cette étude souligne le lien entre cinéma en couleur et rêve dans le film : trois rêves d’un Mopu idéal sont présentés : un Mopu qui serait comme une ville anglaise, les rêves secrets des femmes, tel que le rêve amoureux (amour passion, couleurs vives "wildly exotic zerotic"), et aussi rêv...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/acs, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Anglais |
| Wydane: |
Anglophonia Caliban/Sigma
2024
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cette étude souligne le lien entre cinéma en couleur et rêve dans le film : trois rêves d’un Mopu idéal sont présentés : un Mopu qui serait comme une ville anglaise, les rêves secrets des femmes, tel que le rêve amoureux (amour passion, couleurs vives "wildly exotic zerotic"), et aussi rêve sur la montagne bleu/blanc : le saint homme rêve de communiquer avec la création. D’une manière générale la montagne bleue est présentée comme un lieu céleste, inaccessible et envoûtant tout à la fois : il s’agit aussi d’un rêve éveillé pour le metteur en scène puisque le film a été entièrement réalisé en studio, du moins en ce qui concerne les séquences à Mopu, c’est-à-dire au cœur de l’Himalaya |
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