Le tournage sur métaux et les tourneurs en France (1850-1950). Contribution à une histoire sociale des métiers
L’histoire du travail a longtemps souffert d’un paradoxe : on y parlait des travailleurs, mais le travail lui-même y était peu présent. Du côté des stratifications sociales, les historiens se souciaient peu, faute de sources ou d’intérêt, du procès de travail et des pratiques de travail dans l’atel...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Cyhoeddwyd: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2017
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’histoire du travail a longtemps souffert d’un paradoxe : on y parlait des travailleurs, mais le travail lui-même y était peu présent. Du côté des stratifications sociales, les historiens se souciaient peu, faute de sources ou d’intérêt, du procès de travail et des pratiques de travail dans l’atelier ou l’usine. Du côté de l’histoire des techniques, l’analyse était étroitement réduite aux mécanismes d’invention et à la description des machines. Aussi une histoire sociale des techniques, qui... |
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