L’anthropologie historique spatialisée d’Alain Dewerpe
Durant les quasi quarante années qu’il a consacrées à son métier d’historien, Alain Dewerpe, par delà les questions et les objets qui étaient centraux dans ses travaux, a toujours conservé deux préoccupations majeures qui sont comme ses marques de fabrique : l’approche anthropologique et l’approche...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Durant les quasi quarante années qu’il a consacrées à son métier d’historien, Alain Dewerpe, par delà les questions et les objets qui étaient centraux dans ses travaux, a toujours conservé deux préoccupations majeures qui sont comme ses marques de fabrique : l’approche anthropologique et l’approche spatiale des phénomènes historiques. Toutes deux se retrouvent du Tour de France royal, co-écrit avec Jean Boutier et Daniel Nordman (1984), à son livre, en cours d’achèvement à sa disparition, sur les ouvriers de l’Ansaldo du milieu du xixe siècle aux années 1930 (2017). L’association de ces deux exigences a engendré dans l’œuvre de Dewerpe une série de propositions, dont deux sont examinées ici : la proposition protoindustrielle, mise à l’épreuve dans le cadre de la genèse du triangle industriel italien, dans les années 1780-1914 ; la proposition usinière, ébauchée avec les ouvriers de la manufacture d’Oberkampf, dans la seconde moitié du xviiie siècle, approfondie avec son histoire du travail en France (1989) puis avec l’expérience de la « grande usine » génoise. |
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