Daniel Fabre à Lascaux : découverte et interprétation, écritures d’un récit et écritures d’un discours
Cet article s'ouvre sur un étonnement, ou un double étonnement : non pas seulement celui des enfants découvrant les parois peintes de la grotte de Lascaux mais celle du lecteur de Bataille à Lascaux découvrant une série de photographies représentant non pas seulement ces parois peintes, mais Ge...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publié: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article s'ouvre sur un étonnement, ou un double étonnement : non pas seulement celui des enfants découvrant les parois peintes de la grotte de Lascaux mais celle du lecteur de Bataille à Lascaux découvrant une série de photographies représentant non pas seulement ces parois peintes, mais Georges Bataille et ses amis, dont le photographe et l'éditeur du livre Lascaux ou la naissance de l'art. Cette série photographique si différente de celle du livre de Bataille qui nous confronte immédiatement aux parois peintes, a été le point de départ d'une réflexion qui a pris dans son rayon le photographe lui-même, et au terme du parcours, l'homme nu couché au pied de la bête dans le Puits de la grotte, dont les peintres de Lascaux ont attesté pour la première fois la mort, avant que bien plus tard, le photographe de Bataille ne vienne attester Bataille devant les parois peintes, lui aussi témoin du surgissement de ces animaux, bien après l'homme du Puits. Cet article construit l'enchaînement de ces scènes et s'interroge sur sa signification. |
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