L'autobiographie comme récit de conversion
L’auteur revient ici sur les remarques que Daniel Fabre lui a faites à propos de son livre, La Conversion d’Hermann le Juif. Autobiographie, histoire et fiction (Le Seuil, 2003, 2e éd. 2007), lors d’un débat rapporté par la revue L’Homme, 2010/3-4 (n° 195-196). Fort de sa connaissance profonde des «...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
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L’Atelier du Centre de recherches historiques
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’auteur revient ici sur les remarques que Daniel Fabre lui a faites à propos de son livre, La Conversion d’Hermann le Juif. Autobiographie, histoire et fiction (Le Seuil, 2003, 2e éd. 2007), lors d’un débat rapporté par la revue L’Homme, 2010/3-4 (n° 195-196). Fort de sa connaissance profonde des « écritures biographiques » – notamment celles des « peintres de la mémoire » – et aussi d’une conception autobiographique de son propre travail d’ethnologue, D. Fabre soulignait les traits les plus caractéristiques de l’autobiographie : elle se concentre sur un tournant (au sens exact de conversion), elle propose une rencontre avec une personne qui devient de ce fait un individu-monde, elle est adressée à des publics successifs, elle est à la fois fiction et réalité. |
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