Littérature, anthropologie, ethnocritique
Après avoir rappelé les nombreux chantiers que Daniel Fabre a consacrés à la littérature, dans une périodisation en deux temps (avant et après « l’institution de la culture »), l’auteure revient sur les difficultés de réception et de compréhension que peut rencontrer dans le champ des études littéra...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Après avoir rappelé les nombreux chantiers que Daniel Fabre a consacrés à la littérature, dans une périodisation en deux temps (avant et après « l’institution de la culture »), l’auteure revient sur les difficultés de réception et de compréhension que peut rencontrer dans le champ des études littéraires ce type d’anthropologie du symbolique. Mais elle en montre aussi tout l’intérêt pour certains nouveaux pans de la critique littéraire, l’ethnocritique en particulier qui émerge en France dans les années 1990. C’est à partir du roman de Zola, La Fortune des Rougon, que la démonstration est conduite plus explicitement, au sujet, entre autres, des « juvéniles revenants », de leur « invisible initiation », du roman et des « conflits de cosmologies » (ainsi de l’opposition des plus sédentaires, les Rougon, et des plus nomades, les Macquart) jusqu’à interroger in fine ce que seraient les processus textuels de sémiotisation culturelle, la « pensée sauvage » du récit littéraire et la notion même de réalisme. |
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