Manières de boire et sociabilité du vin en Andalus
Malgré la prohibition qui frappe les boissons alcoolisées dans l’Islam, la production et la consommation du vin se sont maintenues dans le monde arabo-musulman, en particulier dans la péninsule Ibérique. La documentation, plus ou moins abondante selon les milieux sociaux concernés, conduit à disting...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Udgivet: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2014
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Malgré la prohibition qui frappe les boissons alcoolisées dans l’Islam, la production et la consommation du vin se sont maintenues dans le monde arabo-musulman, en particulier dans la péninsule Ibérique. La documentation, plus ou moins abondante selon les milieux sociaux concernés, conduit à distinguer les pratiques populaires, qui ont généralement pour cadre la taverne, les parties de campagne et diverses fêtes ou réjouissances, et les pratiques mondaines, notamment celles qui caractérisent le mağlis al-uns ou salon de sociabilité du prince, à l’instar de celui qui fut organisé par le roi de Tolède Yaḥyā Ier Ibn Ḏī l-Nūn en 1063. Mais quel que soit le milieu social, il existe des constantes qui permettent de définir l’œnophilie arabo-andalouse et de l’inscrire dans une tradition plus générale remontant à l’Antiquité et se perpétuant, à travers continuités et ruptures, jusqu’à notre époque. |
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