Noblesse, seigneurie et féodalité : écrire l’histoire de la Provence médiévale au xxe siècle
La Provence médiévale présente une situation singulière en raison de la tripartition de son territoire, opérée en 1125, qui a été interprétée par les historiens depuis le xixe siècle comme étant à l’origine de la complexité des rapports féodaux établis par les familles comtales.À partir des années 1...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2025
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La Provence médiévale présente une situation singulière en raison de la tripartition de son territoire, opérée en 1125, qui a été interprétée par les historiens depuis le xixe siècle comme étant à l’origine de la complexité des rapports féodaux établis par les familles comtales.À partir des années 1950, la structuration de la recherche à la faculté des Lettres d’Aix-en-Provence, puis la création du Centre d’Études des Sociétés Méditerranéennes (CESM), permettent d’inscrire le cas provençal dans les grands débats historiographiques. À la faveur de chantiers de recherche ou d’entreprises d’édition de sources, la seigneurie provençale se constitue en un objet d’étude à part entière, dont l’approche a été récemment renouvelée par la publication des registres de l’enquête générale commandée par le roi Robert Ier d’Anjou en 1332-1334. |
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