à quelle anthropologie de la parenté se réfèrent les historiens ? L’histoire de la parenté spirituelle médiévale à l’épreuve des new kinship studies
Nous vivons à une époque où les techniques de procréation remettent en question ce que nous appelons la parenté biologique. Les manières d’envisager les études sur la parenté se sont modifiées à la mesure de ces nouveaux problèmes, mais ont conduit également à critiquer les définitions de la parenté...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2011
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Nous vivons à une époque où les techniques de procréation remettent en question ce que nous appelons la parenté biologique. Les manières d’envisager les études sur la parenté se sont modifiées à la mesure de ces nouveaux problèmes, mais ont conduit également à critiquer les définitions de la parenté, et notamment le corrélat qui semblait aller de soi entre parenté et biologie. à travers un retour historiographique sur l’anthropologie historique de la parenté et sur les critiques « postmodernes » formulées contre l’anthropologie de la parenté classique, cet article propose d’employer les notions de parenté pratique et quotidienne pour repenser la parenté spirituelle médiévale. Un retable de Matteo di Pacino exemplifie les représentations médiévales de la parenté spirituelle. |
|---|