Questions disputées quomodo Historiam scribere
Alain Boureau, ne voulant pas figer dans un texte ce qu’est pour lui l’anthropologie historique, a bien voulu se prêter à un petit jeu qui reprend, sous la forme d’un entretien, une partie des thèmes abordés lors du colloque de 2008. De la « mort de l’anthropologie » comme discipline autonomone à l’...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2010
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Alain Boureau, ne voulant pas figer dans un texte ce qu’est pour lui l’anthropologie historique, a bien voulu se prêter à un petit jeu qui reprend, sous la forme d’un entretien, une partie des thèmes abordés lors du colloque de 2008. De la « mort de l’anthropologie » comme discipline autonomone à l’exigence actuelle de renouveler le regard critique envers une anthropologie historique qui risque de normalisation, il revient sur les étapes majeures de son parcours d’historien : la définition de l’alter histoire et de l’anthropologie scolastique, la rencontre féconde avec la psychanalyse, le glissement progressif vers l’histoire intellectuelle. |
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