Genre, savoir, pouvoir. Repenser l’historiographie littéraire néo-hellénique
Jusqu’à une date récente, l’histoire de la littérature grecque moderne n’a accordé qu’une place souvent mineure, voire nulle, à la production littéraire féminine. Cette situation n’est pas la conséquence de l’absence des femmes dans le champ des lettres mais le résultat d’une épistémologie dominante...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2022
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Jusqu’à une date récente, l’histoire de la littérature grecque moderne n’a accordé qu’une place souvent mineure, voire nulle, à la production littéraire féminine. Cette situation n’est pas la conséquence de l’absence des femmes dans le champ des lettres mais le résultat d’une épistémologie dominante masculiniste. L’histoire de la littérature grecque moderne s’est en effet constituée suivant des discours fondateurs qui excluent parce qu’ils obéissent à ce que Françoise Collin appelle la « sexuation du savoir ». Examinant la constitution et le développement de l’histoire littéraire grecque au prisme du genre, cet article présente une approche historiographique de l’histoire littéraire grecque à la lumière de l’un de ses impensés qui se double d’une réflexion épistémologique autour des enjeux théoriques et pratiques soulevés |
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