L’archéologie enfermée dehors. Retour sur un malentendu français
Le projet de l’anthropologie historique fait de la notion de culture matérielle le lieu de rencontre entre l’histoire et l’archéologie. Mais cette rencontre, réelle et fructueuse dans de nombreux travaux, n’a pas réellement modifié les représentations épistémologiques de l’archéologie, et ses relati...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2010
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le projet de l’anthropologie historique fait de la notion de culture matérielle le lieu de rencontre entre l’histoire et l’archéologie. Mais cette rencontre, réelle et fructueuse dans de nombreux travaux, n’a pas réellement modifié les représentations épistémologiques de l’archéologie, et ses relations avec l’histoire. Alors qu’elle jouissait d’un fort prestige à la fin du xixe siècle, l’archéologie est plutôt ignorée par les premières générations des Annales. L’archéologie reste encore considérée comme une discipline mineure, qui complète les connaissances mais n’est pas déterminante dans leur interprétation. Cette situation déplorable est liée à la position intermédiaire de l’archéologie, entre nature et culture. Mais aujourd’hui cette science sociale hybride de l’objet débordant, assume finalement pleinement la dimension du bricolage interdisciplinaire, et peut être considérée comme une attitude modèle pour la pratique concrète de l’historien dans ses rapports avec les autres sciences humaines et sociales. |
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