L’histoire du malade. Croisement de deux anthropologies
L’histoire des malades peut intégrer l’anthropologie de deux manières. Tout d’abord, elle peut utiliser l’anthropologie comme source de méthode et de questionnement. En écrivant une histoire de l’homme malade, l’historien se doit de saisir une situation corporelle individuelle et ses conséquences so...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2010
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | L’histoire des malades peut intégrer l’anthropologie de deux manières. Tout d’abord, elle peut utiliser l’anthropologie comme source de méthode et de questionnement. En écrivant une histoire de l’homme malade, l’historien se doit de saisir une situation corporelle individuelle et ses conséquences sociales dans un quotidien. Il interroge donc une société sur son rapport au corps, lorsqu’il est atteint par le mal, et sur son rapport à la norme, lorsqu’on s’en écarte. Ensuite, l’histoire des malades peut porter sur l’anthropologie comme discours, produit dans une période donnée. L’anthropologie est dès lors abordée en tant qu’objet de recherche. En croisant pratique et discours, il est possible de saisir les conséquences individuelles de l’évènement maladie. Pour le Moyen Age central, enjeux spirituels et enjeux institutionnels peuvent s’éclairer, grâce à cette double utilisation de l’anthropologie. |
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