Deux comparatismes pour une anthropologie historique
Malgré des appels répétés depuis plus d’un siècle de la part des historiens, le comparatisme, qui est un élément majeur de l’anthropologie, demeure très peu pratiqué. Ce rejet est ici analysé comme un refus d’une quête des invariants de l’homme qui aboutirait à des résultats an-historiques. Un autre...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2010
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Malgré des appels répétés depuis plus d’un siècle de la part des historiens, le comparatisme, qui est un élément majeur de l’anthropologie, demeure très peu pratiqué. Ce rejet est ici analysé comme un refus d’une quête des invariants de l’homme qui aboutirait à des résultats an-historiques. Un autre comparatisme est cependant possible, qui instrumentalise la confrontation des univers pour mieux relever les différences. C’est les conditions et les avantages d’une telle pratique qui sont ici exposés, à partir de l’exemple des tabous alimentaires. |
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