Décoloniser l’histoire occidentale : Les naissances politiques de l’anthropologie historique
On peut se demander pourquoi Jacques Le Goff a utilisé le terme d’anthropologie et non ceux d’ethnologie ou d’ethno-histoire qui auraient pu tout autant correspondre à sa démarche intellectuelle. Si l’on envisage la dimension politique du geste originaire de l’anthropologie historique, on constate q...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2010
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | On peut se demander pourquoi Jacques Le Goff a utilisé le terme d’anthropologie et non ceux d’ethnologie ou d’ethno-histoire qui auraient pu tout autant correspondre à sa démarche intellectuelle. Si l’on envisage la dimension politique du geste originaire de l’anthropologie historique, on constate que c’est un effort pour rendre l’histoire aux démunis de l’histoire, aux prétendus « sans histoire ». Comme pour Levi Strauss, faire de l’anthropologie, pour les historiens, c’était participer à l'effort de décolonisation et le faire porter sur les sciences sociales. |
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