Le recours aux archives judiciaires pour étudier les habitudes de sommeil
Les archives judiciaires possèdent de nombreux attraits, et certains sont parfois insoupçonnés. Les faits relatés dans les actes d’accusation par exemple, mais aussi les déclarations de témoins recèlent de petits détails sur les habitudes de sommeil qui passent souvent inaperçus aux yeux des histori...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2009
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les archives judiciaires possèdent de nombreux attraits, et certains sont parfois insoupçonnés. Les faits relatés dans les actes d’accusation par exemple, mais aussi les déclarations de témoins recèlent de petits détails sur les habitudes de sommeil qui passent souvent inaperçus aux yeux des historiens. Dans un corpus très large (du XVIIIe au xixe siècle) on peut ainsi tenter de comprendre les logiques de sommeil : heures de coucher et lever, durée du sommeil, l’apparente vulnérabilité du repos nocturne, les déviances nocturnes, le lieu de sommeil. Mais dans une vue plus globale, les archives aident aussi à déterminer les rythmes nocturnes et notamment la place qu’y tient le sommeil. Les contraintes sociales et politiques, la dureté du travail et de la vie, l’importance de la religion transparaissent aussi pour former une culture spécifique du sommeil préindustriel. |
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