Religieuses philosophes, religieuses sans clôture, ermites et vagabondes : appartenances et dissidences au xviie siècle
Les pages qui suivent visent à proposer à la réflexion un objet et un mode de questionnement sur cet objet. L’objet est ce que Gabrielle Suchon, religieuse défroquée (légalement, c'est-à-dire relevée de ses vœux) de la région de Dijon et femme philosophe de la fin du xviie siècle dont le cas e...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les pages qui suivent visent à proposer à la réflexion un objet et un mode de questionnement sur cet objet. L’objet est ce que Gabrielle Suchon, religieuse défroquée (légalement, c'est-à-dire relevée de ses vœux) de la région de Dijon et femme philosophe de la fin du xviie siècle dont le cas est relativement connu, appelle dans son traité Du célibat volontaire, ou la Vie sans engagement, publié en 1700 à Paris, la « neutralité » : le fait, pour une femme – Gabrielle Suchon utilise le plus so... |
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