La tutelle institutionnelle des successions à Jérusalem au xive siècle
En se basant sur des actes notariés conservés dans le corpus du Ḥaram al-Šarīf à Jérusalem, l’article étudie la gestion des successions latentes et vacantes à travers le rôle qu’y jouent les institutions judiciaires et administratives, notamment celle du tribunal du cadi, en étroite collaboration av...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/acrh, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
L’Atelier du Centre de recherches historiques
2020
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | En se basant sur des actes notariés conservés dans le corpus du Ḥaram al-Šarīf à Jérusalem, l’article étudie la gestion des successions latentes et vacantes à travers le rôle qu’y jouent les institutions judiciaires et administratives, notamment celle du tribunal du cadi, en étroite collaboration avec le Bureau des avoirs en déshérence à la période mamelouke. Il en ressort l’importance du cadi pour la certification des inventaires après décès, les testaments, ainsi que pour toute procédure menant à la distribution finale des biens entre les ayants droit. Un cas d’espèce présente les procédures légales utilisées de façon stratégique par une famille afin de permettre la récupération des biens après le décès du défunt en outrepassant le strict droit de l’héritage. La tutelle des enfants mineurs ayant perdu leur père, des « orphelins », par un fiduciaire sous contrôle judiciaire, constitue un dernier aspect illustré par des sources. |
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