Un petit peuple de pacotille : les faux groupes dits « d’Asie Mineure » dans les collections du musée du Louvre et du Metropolitan Museum of Art de New York
Conséquence de la découverte de la nécropole de Tanagra au début des années 1870, la production de fausses terres cuites grecques est l’une des mystifications archéologiques les plus importantes de la fin du XIXe siècle. Jusqu’au début des années 1900, les fausses figurines se diffusent en masse au...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/acost, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Les Carnets de l’ACoSt
2022
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Conséquence de la découverte de la nécropole de Tanagra au début des années 1870, la production de fausses terres cuites grecques est l’une des mystifications archéologiques les plus importantes de la fin du XIXe siècle. Jusqu’au début des années 1900, les fausses figurines se diffusent en masse au sein du marché de l’art, des musées et des collections privées. Parmi elles, les groupes dits « d’Asie Mineure » se distinguent par leur iconographie attrayante et leur style « baroque », fruits de l’érudition et de l’inventivité des faussaires. Le présent article propose de s’intéresser plus particulièrement à cet ensemble par le prisme des collections du musée Louvre et du Metropolitan Museum of Art de New York, en le resituant dans son contexte historique. |
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