Les missions politiques de la gendarmerie en Maine-et-Loire sous la monarchie de Juillet et le Second Empire

Depuis la Révolution française, dans le cadre de ses missions traditionnelles, la gendarmerie nationale exerce une surveillance continue et répressive pour la sûreté des campagnes et des grandes routes. Mais, ce qui est moins connu, elle s’est vue attribuer au xixe siècle des compétences plus politi...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/abpo,
Auteur principal: Aubert, Christophe
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest 2009
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Depuis la Révolution française, dans le cadre de ses missions traditionnelles, la gendarmerie nationale exerce une surveillance continue et répressive pour la sûreté des campagnes et des grandes routes. Mais, ce qui est moins connu, elle s’est vue attribuer au xixe siècle des compétences plus politiques : surveillance des mouvements d’opinions, recherche des crimes et délits attentatoires à la sûreté et à l’intégrité de l’état. Le corps a alors été étroitement associé, avec les autres composantes de la force publique (garde nationale, armée notamment…), à la répression des délits politiques. Ce fut le cas notamment lors des troubles légitimistes contre le gouvernement de Louis Philippe après juillet 1830 et à l’occasion des insurrections républicaines sous le Second Empire, avec Napoléon III.