Résonance d’une « perversion » : tanner la peau humaine en Vendée militaire (1793-1794)
En 1903, un article publié dans une revue angevine, spécialisée dans l’édition des sources révolutionnaires, cite des archives d’octobre 1794, impliquant des notables d’une petite ville proche d’Angers, les Ponts-de-Cé. Ils y dénoncent un chirurgien du quatrième bataillon des Ardennes qui se serait...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/abpo, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest
2014
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | En 1903, un article publié dans une revue angevine, spécialisée dans l’édition des sources révolutionnaires, cite des archives d’octobre 1794, impliquant des notables d’une petite ville proche d’Angers, les Ponts-de-Cé. Ils y dénoncent un chirurgien du quatrième bataillon des Ardennes qui se serait livré à une expérience inouïe : tanner des peaux humaines, prélevées sur une trentaine de cadavres vendéens, fusillés après la Virée de galerne, en décembre 1793. Ces notables ont-ils affabulé et travesti la vérité neuf mois après les faits, pour mieux faire oublier leur propre rôle durant la guerre de Vendée ? L’auteur de l’article de 1903 ne veut-il pas incriminer le rôle de la République en Vendée ? Les historiens de la Contre-Révolution sont partagés devant ce fait macabre. Il s’agira, à partir des archives départementales de Maine-et-Loire et du Service Historique de la Défense, de montrer l’intérêt historiographique d’une telle affaire. |
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