Comment mobiliser l’immobile ?
En 1896, 20 000 pêcheurs sardiniers alimentent les 150 conserveries installées de Camaret aux Sables-d’Olonne. Très individualistes, ils n’ont jamais présenté un front commun pour tenter de faire valoir leurs revendications face aux exigences des conserveurs, de leur côté, très bien organisés en un...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/abpo, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest
2012
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | En 1896, 20 000 pêcheurs sardiniers alimentent les 150 conserveries installées de Camaret aux Sables-d’Olonne. Très individualistes, ils n’ont jamais présenté un front commun pour tenter de faire valoir leurs revendications face aux exigences des conserveurs, de leur côté, très bien organisés en un syndicat patronal depuis 1875. Pour obtenir la fixation d’un prix minimum d’achat, le motif récurrent de toutes leurs actions désordonnées, ils créent à cette date des syndicats éphémères.La CGT, très peu implantée dans ce monde industriel littoral tente alors une opération d’envergure pour, à son tour, fédérer les marins pêcheurs. Le résultat s’avère catastrophique, et ce pour plusieurs raisons. Toujours est-il, qu’à la veille de la Grande Guerre, après dix ans d’effort, seuls les marins de commerce ont entendu le message révolutionnaire de la CGT alors que ceux de la pêche n’ont toujours simplement pas admis le regroupement derrière quelques idées fondamentales. |
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