Une nouvelle tradition : la céramique algéroise à l’aube du xxe siècle
L’architecture néo-mauresque et la transformation des grandes demeures suburbaines d’époque ottomane à Alger, donne naissance, à la fin des années 1880, à une production de céramique historiciste, qui décline à partir des années 1920. Il est question ici du milieu algérien – collectionneurs, archite...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/abe, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
ABE Journal
2018
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’architecture néo-mauresque et la transformation des grandes demeures suburbaines d’époque ottomane à Alger, donne naissance, à la fin des années 1880, à une production de céramique historiciste, qui décline à partir des années 1920. Il est question ici du milieu algérien – collectionneurs, architectes, industriels, historien – qui, revendiquant la tradition, permet l’essor de cette nouvelle industrie d’art. L’article présente une expérience éphémère de rénovation, plutôt création, de l’artisanat algérois : l’atelier de céramique ouvert, entre 1899 et 1901, au musée des Arts et des Antiquités à Mustapha sous la direction du conservateur Georges Marye et de l’écrivain Émile Violard. |
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