Les dimensions chronotopiques de l’autoritarisme et de la violence dans les témoignages autobiographiques brésiliens et autrichiens
Les mémoires de traumatismes historiques (guerre, catastrophe naturelle, génocide, dictature, etc.) continuent de jouer un rôle majeur dans le discours et, plus largement, dans les relations sociales de nombreux pays. Dans le contexte d’un travail de mémoire problématique au Brésil concernant la dic...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/aad, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Argumentation et analyse du discours
2026
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Les mémoires de traumatismes historiques (guerre, catastrophe naturelle, génocide, dictature, etc.) continuent de jouer un rôle majeur dans le discours et, plus largement, dans les relations sociales de nombreux pays. Dans le contexte d’un travail de mémoire problématique au Brésil concernant la dictature civile-militaire, et en Autriche à propos de la Shoah et de la Seconde Guerre mondiale, on observe, dans ces deux pays – ou chez des auteur·e·s issu·e·s de ces contextes – une recrudescence des écritures de vie inscrites dans le discours littéraire. Cette contribution présente les résultats d’une analyse contrastive de témoignages autobiographiques relevant de ce corpus. S’inscrivant dans le cadre méthodologique de l’Analyse du Discours Contrastive (von Münchow, 2021) et s’inspirant de la pensée de Mikhaïl Bakhtine – notamment du concept de chronotope (Bakhtine, 1978 [1937–1938]) –, l’étude vise à décrire les représentations discursives de l’autoritarisme, de la répression et de la violence selon trois dimensions chronotopiques : 1) la dimension externe liée aux faits rapportés ; 2) la dimension externe liée à l’énonciation du récit ; 3) la dimension interne. Le corpus comprend les récits Ainda estou aqui (2015) de Marcelo Rubens Paiva, Volto semana que vem (2014) de Maria Pilla, Weiter leben (1992) de Ruth Klüger et Vienna (2005) d’Eva Menasse. Les analyses mettent en évidence la manière dont le discours autobiographique permet d’articuler, dans chaque culture discursive, mémoire individuelle et mémoire collective, configurant ainsi des formes de résistance critique à l’oubli, à l’autoritarisme et à la violence. |
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