L’odyssée africaine d’un cordophone rudimentaire, le « luth à pique intérieure »
Le « luth à pique intérieure », selon la typologie communément admise, se définit par le montage de son manche. Au lieu de traverser la caisse de part en part, celui-ci s’arrête au niveau d’un orifice percé dans la peau tendue sur la caisse. Les cordes passent par cet orifice et sont fixées à l’autr...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/aaa, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Afrique : Archéologie et Arts
2016
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le « luth à pique intérieure », selon la typologie communément admise, se définit par le montage de son manche. Au lieu de traverser la caisse de part en part, celui-ci s’arrête au niveau d’un orifice percé dans la peau tendue sur la caisse. Les cordes passent par cet orifice et sont fixées à l’autre extrémité du manche au moyen de lanières. Des données et des hypothèses sont présentées sur l’origine probablement très ancienne de ce luth. Selon la forme du chevalet, en éventail ou cylindrique, il se répartit en deux catégories dont la distribution géographique actuelle en Afrique est différente. L’examen de ces deux catégories ouvre le champ à de nouvelles hypothèses sur la diffusion de ces instruments, par comparaison avec la harpe et la lyre. |
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