Retour sur l’archéologie mortuaire d’époque médiévale dans le sud-ouest du Nigéria
Dans quelle mesure les os humains identifiés en fouilles depuis les années 1960 dans deux centres urbains majeurs du Nigéria médiéval pourraient-ils témoigner – ou pas – du passage, dans la seconde moitié du xive siècle, de la pandémie de peste ? Notre réflexion s’appuie sur l’analyse des ossements...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/aaa, |
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| المؤلفون الرئيسيون: | , , |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Afrique : Archéologie et Arts
2024
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans quelle mesure les os humains identifiés en fouilles depuis les années 1960 dans deux centres urbains majeurs du Nigéria médiéval pourraient-ils témoigner – ou pas – du passage, dans la seconde moitié du xive siècle, de la pandémie de peste ? Notre réflexion s’appuie sur l’analyse des ossements d’individus retrouvés dans une fosse commune à Benin City en 1962-1963, des restes très partiels d’un enfant mis au jour sur le site d’Oduduwa College II, à Ile-Ife en 2019, et sur des descriptions de restes humains découverts lors de différents projets archéologiques dans cette cité centrale du monde yoruba. La position stratigraphique des squelettes, la disposition des corps, les marques observées sur certains os sont autant d’éléments qu’il nous faut prendre en compte pour nourrir notre réflexion sur la peste et plus largement sur les pratiques mortuaires en Afrique tropicale avant l’ouverture du commerce atlantique, et leurs conséquences sur les dépôts archéologiques. |
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