Les plus anciennes gravures rupestres du Sahara central ?

Dans les années 1960, F. Mori découvrit dans la Tadrart Acacus (Sud-Ouest libyen) un petit nombre de gravures rupestres qui ne pouvait être classé dans aucune famille connue de gravures, et qu’il qualifia d’« ichthyomorphes ». Au cours de recherches de terrain dans les années 1990 dans la Tadrart al...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/aaa,
Autori principali: Striedter, Karl Heinz, Tauveron, Michel
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Afrique : Archéologie et Arts 2023
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Dans les années 1960, F. Mori découvrit dans la Tadrart Acacus (Sud-Ouest libyen) un petit nombre de gravures rupestres qui ne pouvait être classé dans aucune famille connue de gravures, et qu’il qualifia d’« ichthyomorphes ». Au cours de recherches de terrain dans les années 1990 dans la Tadrart algérienne (prolongement de la Tadrart Acacus vers le sud), il a été retrouvé un nombre important de nouvelles gravures rupestres proches des « ichthyomorphes » de Mori et il semble désormais justifié de parler d’un faciès particulier de gravures rupestres du Sahara central. Ainsi que le montrent des superpositions, ces gravures précèdent les peintures de la période des « Têtes Rondes », et les observations géomorphologiques suggèrent de les dater vers la fin du Pléistocène.