L’ivoire et la pierre : relations directes entre les productions sculptées dans ces matériaux sur la côte de Sierra Leone aux XVe-XVIe siècles
Depuis la découverte de sculptures anciennes en pierre en Sierra Leone, et l’attribution d’œuvres en ivoire au sein des collections européennes aux Sapi, peuples anciens de Sierra Leone, la question de leurs relations est posée. Où étaient les ateliers des tailleurs sur ivoire et les ateliers des ta...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/aaa, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Afrique : Archéologie et Arts
2020
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Depuis la découverte de sculptures anciennes en pierre en Sierra Leone, et l’attribution d’œuvres en ivoire au sein des collections européennes aux Sapi, peuples anciens de Sierra Leone, la question de leurs relations est posée. Où étaient les ateliers des tailleurs sur ivoire et les ateliers des tailleurs sur pierre ; étaient-ils les mêmes ? Quelques exemples ont un contenu identique. Les motifs suggèrent que les sculptures en ivoire destinées aux Portugais traduisaient ceux de la culture et la philosophie sapi, et, peut-être même copiaient directement la tradition locale sur pierre. Quelques autres exemples suggèrent l’adoption dans la sculpture en pierre de motifs portugais présents sur des objets en ivoire. Des similitudes stylistiques peuvent se manifester dans les caractéristiques schématiques des physionomies et des gestes et de la posture. Les artistes chargés de sculpter l’ivoire pour les Portugais auraient été des artistes déjà hautement reconnus dans leur propre communauté et sculptant pour leur propre société. |
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