De l’interprétation des tombes à stèles des Konso d’Éthiopie
La société konso du sud de l’Éthiopie, que nous percevons à travers les études de plusieurs chercheurs ayant séjourné longuement sur le terrain entre 1965 et aujourd’hui, est confrontée aux écrits d’une équipe allemande qui séjourna quelque temps chez les Konso en 1935. D’importantes différences soc...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/aaa, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Afrique : Archéologie et Arts
2019
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | La société konso du sud de l’Éthiopie, que nous percevons à travers les études de plusieurs chercheurs ayant séjourné longuement sur le terrain entre 1965 et aujourd’hui, est confrontée aux écrits d’une équipe allemande qui séjourna quelque temps chez les Konso en 1935. D’importantes différences sociales seraient survenues chez ce peuple en l’espace d’une trentaine d’années (1935-1965). Des incohérences sont alors apparues dans le texte de l’expédition d’A. Jensen au sujet du rôle des chefs coutumiers et religieux (les poqolla) et de la situation de leurs tombes signalées par F. Azaïs et R. Chambard (1931), dix ans avant le passage d’A. Jensen, aux mêmes endroits que de nos jours. Ces données, antérieures à 1935, vont dans le sens de ce qui est connu actuellement. Elles laissent planer un doute sur les assertions d’A. Jensen (1936) soutenues dans un récent article de C. Jeunesse (2016). |
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