Voyages d’une reine bangwa dans l’imaginaire occidental
De la région du Grassland au Cameroun à Berlin, de Paris, New York à Washington, puis de retour à Paris, la sculpture bangwa dont il est question ici changea maintes fois de statuts : d’objet religieux lié à un culte, elle devint un sujet d’étude ethnographique, le symbole de la soumission des peupl...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/aaa, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Afrique : Archéologie et Arts
2018
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | De la région du Grassland au Cameroun à Berlin, de Paris, New York à Washington, puis de retour à Paris, la sculpture bangwa dont il est question ici changea maintes fois de statuts : d’objet religieux lié à un culte, elle devint un sujet d’étude ethnographique, le symbole de la soumission des peuples conquis du Cameroun pour être ensuite célébrée en tant qu’œuvre d’art d’exception. Son parcours dans l’imaginaire occidental est assez représentatif de l’histoire de la réception des arts d’Afrique en Occident et permet de repenser la perception de ces objets aujourd’hui, à l’heure où vient d’être inauguré, à Paris, le musée du quai Branly consacré aux arts d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Océanie. |
|---|