Le fonds Dalmouth ou le Film d’Art au second degré
Au début des années 1910, un photographe spécialisé dans la photographie industrielle, Boleslas de Yarochévitch dit Dalmouth, est embauché par le Film d’Art pour réaliser des photographies de plateau et d’exploitation dans les studios de Neuilly-sur-Seine. Paradoxalement, ces images ne reflètent pas...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2025
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Au début des années 1910, un photographe spécialisé dans la photographie industrielle, Boleslas de Yarochévitch dit Dalmouth, est embauché par le Film d’Art pour réaliser des photographies de plateau et d’exploitation dans les studios de Neuilly-sur-Seine. Paradoxalement, ces images ne reflètent pas véritablement les films qu’elles vendent. Bien loin de mettre en valeur l’esthétique filmique, la photographie tait l’inventivité de la mise en scène filmique au profit de conventions lyriques, picturales et théâtrales étroitement reprises. Cet article souhaite interroger l’écart entre images photographiques et images filmiques pour comprendre le positionnement du Film d’Art, entre inventivité formelle et stratégies économique et industrielle. |
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