Andreï Biély et Alexandre Blok
Lorsque Maxime Gorki relate sa rencontre avec le Cinématographe en 1896, il met en garde contre cet appareil qu’il craint de voir s’allier au mouvement symboliste auquel il s’oppose. Dix ans plus tard, la jeune invention se trouve emportée dans les débats des symbolistes et est brandie par l’un d’eu...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2022
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Lorsque Maxime Gorki relate sa rencontre avec le Cinématographe en 1896, il met en garde contre cet appareil qu’il craint de voir s’allier au mouvement symboliste auquel il s’oppose. Dix ans plus tard, la jeune invention se trouve emportée dans les débats des symbolistes et est brandie par l’un d’eux, Andreï Biély, comme réponse à la recherche d’un « théâtre démocratique de l’avenir » jusqu’ici opérée sur les planches, notamment avec la Baraque de foire (Balagantchik), pièce d’Alexandre Blok montée avec fracas par le jeune Vsevolod Meyerhold. Ce travail revient sur cette période et son contexte théorique et artistique, montrant et expliquant les raisons pour lesquelles Andreï Biély, lorsqu’il lui consacra un article en 1907, qualifia énigmatiquement le cinématographe de « baraque de foire au sens le plus noble et le plus élevé du terme » |
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