Pierre Louÿs et le cinéma : Correspondance avec Musidora ; la Femme et le Pantin, de Baroncelli à Duvivier
« Tout Paris pour Chimène a les yeux de RodrigueMais la rime se joue à construire une intrigueOù plus tard, loin du cœur qu’il émut, Cid auraLes yeux que tout Paris eut pour Musidora. »Ces vers de Pierre Louÿs – qui ressemblent à du Georges Fourest – disent toute l’admiration que l’écrivain érotoma...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2022
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | « Tout Paris pour Chimène a les yeux de RodrigueMais la rime se joue à construire une intrigueOù plus tard, loin du cœur qu’il émut, Cid auraLes yeux que tout Paris eut pour Musidora. »Ces vers de Pierre Louÿs – qui ressemblent à du Georges Fourest – disent toute l’admiration que l’écrivain érotomane vouait à Jeanne Roques, danseuse aux Folies Bergères sous le nom de Musidora et monte en l’air en collants noirs sous celui d’Irma Vep dans les Vampires de Louis Feuillade. Tant Louÿs que Feuill... |
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