Hogarth a parlé de cinéma : Eisenstein théoricien de la ligne serpentine d’Hogarth dans « Organicité et imagicité » (1934)
Cette présentation du texte d’Eisenstein « Organicité et imagicité », examine l’histoire de cet essai et des différentes versions qu’il a connues afin de mesurer l’intérêt de la version complète ici publiée à partir des sources manuscrites. Elle examine ensuite la place qu’occupe l’œuvre de Hogarth...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2020
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette présentation du texte d’Eisenstein « Organicité et imagicité », examine l’histoire de cet essai et des différentes versions qu’il a connues afin de mesurer l’intérêt de la version complète ici publiée à partir des sources manuscrites. Elle examine ensuite la place qu’occupe l’œuvre de Hogarth chez Eisenstein, de l’œuvre graphique et picturale à la théorie de la « ligne serpentine » et comment celle-ci vient s’inscrire de manière structurante dans la réflexion esthétique du cinéaste qui, dans les années 1930-1940, tente d’articuler selon un continuum phénomènes naturels, processus psychiques et pratiques artistiques. |
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