Gance/Eisenstein, un imaginaire, un espace-temps
Dans une lettre adressée à Abel Gance en août 1971, Kevin Brownlow, qui devait consacrer une partie de sa vie à reconstituer, bandelette après bandelette, le « film-momie » qu’est Napoléon, s’émerveille d’une découverte faite à Moscou, lors de sa visite au « Cabinet Eisenstein » : une photo de Ganc...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2006
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans une lettre adressée à Abel Gance en août 1971, Kevin Brownlow, qui devait consacrer une partie de sa vie à reconstituer, bandelette après bandelette, le « film-momie » qu’est Napoléon, s’émerveille d’une découverte faite à Moscou, lors de sa visite au « Cabinet Eisenstein » : une photo de Gance, dédicacée à l’auteur d’Octobre. On connaît l’aventure de ce cliché, pieusement conservé dans la mémoire muséale du réalisateur soviétique : Gance l’avait remise à Eisenstein, lors de leur entrev... |
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