Roman Cieślewicz affichiste de cinéma
Roman Cieślewicz (1930-1996), connu en France où il émigre en 1963 pour ses travaux graphiques – plusieurs catalogues d’exposition du Centre Pompidou et nombre de revues et magazines – a été formé à Cracovie dans le domaine des arts graphiques. À partir de 1955, il conçoit des affiches au sein du ce...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2019
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Roman Cieślewicz (1930-1996), connu en France où il émigre en 1963 pour ses travaux graphiques – plusieurs catalogues d’exposition du Centre Pompidou et nombre de revues et magazines – a été formé à Cracovie dans le domaine des arts graphiques. À partir de 1955, il conçoit des affiches au sein du centre de diffusion du film, seul distributeur dans la Pologne d’après-guerre. Cet organisme joue en quelque sorte un rôle de mécène artistique en soutenant les aspirations de nombreux artistes à créer des œuvres personnelles loin de la production standard ayant cours dans les autres pays. Une totale liberté de création était octroyée aux graphistes et aucune pression commerciale ne s’exerçait sur eux. Cieślewicz y rejoint un groupe de dessinateurs qui compte Henryk Tomaszewski, Wojciech Zamecznik, Jan Lenica, Jan Mlodozeniec, Waldemar Swierzy, et réalise environ 70 affiches de cinéma. À Paris – tout en continuant à réaliser des affiches pour des films polonais (notamment de Wajda), il est engagé à son arrivée par Elle, travaille pour Opus international et gagne une réputation qui lui permet de devenir indépendant et de développer une œuvre artistique fondée notamment sur le collage. Proche de Roland Topor et, par son intermédiaire, d’Anatole Dauman, il réalise encore quelques affiches de cinéma en France par amitié pour des réalisateurs comme Arrabal, Pollet, Cassenti, Depardon. Celle de l’Attentat d’Yves Boisset remporte un prix spécial au festival de Cannes en 1973. |
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