Studios, Ligues, Societies : programmer le film scientifique dans les salles d’avant-garde

Si entre les deux mondes apparemment séparés de la cinématographie scientifique et de l’avant-garde européenne, on a pu déjà remarquer quelques croisements explicites dans la pratique de réutilisation de morceaux de films scientifiques dans certains films dits d’avant-garde et dans l’apparition de p...

Descrizione completa

Salvato in:
Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/1895,
Autore principale: Bernabei, Maria Ida
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze 2017
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Si entre les deux mondes apparemment séparés de la cinématographie scientifique et de l’avant-garde européenne, on a pu déjà remarquer quelques croisements explicites dans la pratique de réutilisation de morceaux de films scientifiques dans certains films dits d’avant-garde et dans l’apparition de personnalités « hybrides » telles que celles de Jean Painlevé et Jan Cornelis Mol, il y a un chapitre ultérieur, ignoré à tort, qui prouve la fascination avant-gardiste pour le film scientifique : c’est l’inclusion structurée de ce dernier au sein de la programmation des salles spécialisées qui apparaissent au cours des années 1920. Parmi d’autres, nous verrons dans cet article les cas du Vieux-Colombier, du Studio des Ursulines, du Studio 28, des salles néerlandaise Filmliga et anglaise London Film Society.