Le montage impossible (de la mémoire). Marie-Aude Baronian, Mémoire et image. Regards sur la catastrophe arménienne
On peut montrer que, pour Godard, le cinéma s’identifie à un travail de deuil et de résurrection : le tournage, c’est la mort, le montage la résurrection et la vie, comme il le dit dans plusieurs entretiens. Plus généralement, le fait de mettre des images en relation les unes avec les autres consis...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2015
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | On peut montrer que, pour Godard, le cinéma s’identifie à un travail de deuil et de résurrection : le tournage, c’est la mort, le montage la résurrection et la vie, comme il le dit dans plusieurs entretiens. Plus généralement, le fait de mettre des images en relation les unes avec les autres consiste à leur donner une vie nouvelle et à susciter la perception d’une réalité initialement perdue. C’est ce qui donne la tonalité grave et parfois pathétique de son œuvre. Mais le défi est d’autant p... |
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