Une larme sur la joue du temps : le Retour d’Henri Cartier-Bresson
En août 1944, le photographe Henri-Cartier Bresson qui a déjà filmé des événements de la libération de Paris, est chargé de se rendre en Allemagne par le Mouvement National des Prisonniers de Guerre et Déportés (MNPGD) pour réaliser un film sur les prisonniers et déportés récemment libérés par les a...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2015
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | En août 1944, le photographe Henri-Cartier Bresson qui a déjà filmé des événements de la libération de Paris, est chargé de se rendre en Allemagne par le Mouvement National des Prisonniers de Guerre et Déportés (MNPGD) pour réaliser un film sur les prisonniers et déportés récemment libérés par les armées alliées. Avec l’appui du commissariat aux Prisonniers, Déportés et Réfugiés et avec la collaboration du service d’information de guerre américain il peut partir en avril-juin 1945. Le film se distingue des actualités américaines sur les Personnes Déplacées car Cartier-Bresson poursuit un double objectif : pour répondre à la demande politique du MNPGD et au ministère des Prisonniers, Déportés et Réfugiés il doit mettre l’accent sur le fait que les presque 2 millions de Français en Allemagne sont pris en charge, soignés. Lui-même ancien déporté (et évadé), comme l’auteur du commentaire, Claude Roy et le musicien, Robert Lannoy, entend introduire des « contre-images » à valeur thérapeutique pour le public, montrant notamment que les déportés organisent la justice dans les camps libérés et montrer qu’ensuite, par centaines de milliers, ils se mettent en route de leur propre chef pour rentrer dans leurs pays d’origine. |
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