Du côté de Warburg et de Malraux

L’historien italien, dont on connaît par bonheur, en langue française, nombre des essais et des travaux historiques ainsi que ses réflexions méthodologiques sur sa discipline (désormais chez Verdier), est depuis fort longtemps « tenté » par l’histoire de l’art. Il avait donné en 1983 une magistrale...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/1895,
Auteur principal: Albera, François
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze 2015
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:L’historien italien, dont on connaît par bonheur, en langue française, nombre des essais et des travaux historiques ainsi que ses réflexions méthodologiques sur sa discipline (désormais chez Verdier), est depuis fort longtemps « tenté » par l’histoire de l’art. Il avait donné en 1983 une magistrale Enquête sur Piero della Francesca qui introduisait dans le décryptage d’un tableau croulant sous les interprétations esthétiques d’autres paramètres, décisifs pour en dénouer le sens – ou l’un des...