L’aventure des films sonores teintés et virés aux États-Unis
Il est courant de penser que l’usage du teintage et du virage s’arrêtent avec le passage au sonore, à la fin des années 1920 et que les stocks de films teintés dans la masse, tel le Sonochrome commercialisé par Eastman Kodak, furent rarement utilisés et des échecs commerciaux. Bien au contraire, l’u...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2015
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Il est courant de penser que l’usage du teintage et du virage s’arrêtent avec le passage au sonore, à la fin des années 1920 et que les stocks de films teintés dans la masse, tel le Sonochrome commercialisé par Eastman Kodak, furent rarement utilisés et des échecs commerciaux. Bien au contraire, l’usage du teintage et du virage non seulement se poursuivirent avec l’arrivée du son mais continuèrent aussi d’être utilisés jusque dans les années 1950 et au-delà. Cet article examine l’usage de la couleur artificielle dans les films sonores de l’industrie filmique nord-américaine. |
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