Le naturel et le mécanique : le Kinémacolor à la conquête de Paris, ou Charles Urban vs Charles Pathé
Le Kinemacolor, premier procédé de cinématographie en « couleurs naturelles » exploité commercialement, et le Pathécolor, système industrialisé de « couleurs appliquées » mis au point par la firme dominante dans le film en couleur, sont en fait apparus tous deux au tournant des années 1910. Cette co...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2015
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le Kinemacolor, premier procédé de cinématographie en « couleurs naturelles » exploité commercialement, et le Pathécolor, système industrialisé de « couleurs appliquées » mis au point par la firme dominante dans le film en couleur, sont en fait apparus tous deux au tournant des années 1910. Cette contemporanéité entraîne la production de discours promotionnels opposant les deux systèmes, discours riches d’implications théoriques. Parallèlement à la description des spécificités technologiques du Kinemacolor, cet article s’intéresse particulièrement aux modalités concrètes de la stratégie d’implantation du Kinemacolor à Paris : mode d’exploitation adopté, réception dans la presse française de ce dispositif singulier, réactions et explications des concurrents en jeu. L’analyse de ces machines et discours révèle un moment de vacillement épistémologique dans la construction culturelle du médium cinématographique. |
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