Archéologie des couleurs et imagerie numérique
La reproduction correcte des couleurs des films anciens est une affaire délicate et complexe pour le restaurateur. La plupart du temps, les données techniques sur les films anciens sont lacunaires. Dans de nombreux cas le manque d’information sur les densités spectrales des colorants et les caractér...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La reproduction correcte des couleurs des films anciens est une affaire délicate et complexe pour le restaurateur. La plupart du temps, les données techniques sur les films anciens sont lacunaires. Dans de nombreux cas le manque d’information sur les densités spectrales des colorants et les caractéristiques du film, conduisent à utiliser des méthodes empiriques peu satisfaisantes. Ces faits ont été mis en évidence par une récente expérimentation menée par le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF). L’objectif de cette recherche était d’évaluer les différences dans le rendu des couleurs des films et de leur version numérique. Les résultats obtenus se sont avérés loin d’être satisfaisants.Nous avons besoin aujourd’hui d’une nouvelle approche pour la reproduction des couleurs. À cet égard, on pourrait s’inspirer de techniques actuelles utilisées pour la restauration des peintures. La spectrophotométrie, la spectroscopie et la microfluorescence pourraient être utiles pour analyser les propriétés chimiques des colorants utilisés dans les différentes couches des émulsions. Il serait alors possible d’établir des tables de conversion pour obtenir le meilleur rendu possible des couleurs. |
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